Sommaire
Page 1 – Éditorial – par W. Delvingt
Page 2 – La réserve naturelle de la Heid des Gattes : un projet collectif – par J.-M. Darcis, P. Dodrimont et W. Delvingt
Page 5 – Oiseaux de la Heid des Gattes – par R. Dumoulin
Page 9 – Balade dans les paysages et les roches de la réserve naturelle de la Heid des Gattes – par J.-M. DARCIS, F. DIMANCHE, C. EK, avec la collaboration d’E. Compere
Page 23 – Bienvenue dans la réserve naturelle de la Heid des Gattes – par J.-M. Darcis
Page 29 – Melanocoryphus albomaculatus à la Heid des Gattes : histoire d’une découverte – par É. Steckx
Page 31 – La Réserve naturelle de la Heid des Gattes (Aywaille), un eldorado pour la Salamandre (Salamandra salamandra terrestris) – par J.-F. Hermanns
Page 33 – Aywaille, une commune riche en patrimoine naturel
À découvrir dans ce numéro
La Heid des Gattes, là où la pierre et l’eau racontent leurs secrets
Nichée entre Aywaille et Remouchamps, la réserve naturelle de la Heid des Gattes déploie ses cinquante hectares le long de l’Amblève comme un livre ouvert sur la nature sauvage.
Ici, une falaise de grès vieille de 360 millions d’années plonge dans la rivière, abritant la célèbre Joubarbe d’Aywaille qui ne pousse nulle part ailleurs au monde. Les anciennes carrières de la Falize et du Goiveux, conquises par la vie, accueillent désormais punaises rares, orchidées délicates et salamandres tachetées. Dans le ciel, le Grand-duc d’Europe dialogue avec le Faucon pèlerin, tandis que le Martin-pêcheur trace des éclairs bleus au ras de l’eau.
C’est un refuge où le minéral côtoie le végétal, où les cicatrices industrielles se transforment en jardins secrets, où chaque saison révèle de nouveaux trésors. Un projet collectif porté par des passionnés qui ouvrent ce sanctuaire au public, invitant chacun à découvrir, respecter et protéger cette mosaïque vivante de falaises, forêts, carrières et bocages.