Les plantes des pelouses calcicoles

Plantes des pelouses calcicoles à découvrir

Knautie des champs (Knautia arvensis) © Claire Motz Illustration

Knautie des champs

Knautia arvensis (Knautie des champs) plante vivace aux feuilles découpées et capitules fleuris, visités par insectes. Distincte par sa pilosité et ses bractées ovales.

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Vipérine commune (Echium vulgare) © Claire Motz Illustration

Vipérine commune

Ainsi nommée en raison de ses fruits, des akènes, en forme de tête de vipère, la vipérine est une plante calciphile et thermophile commune. Elle est bisannuelle (effectue son cycle en 2 ans) et est la plante hôte d’une large gamme d’invertébrés. Elle est également très nectarifère et attire de ce fait de nombreux pollinisateurs.

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Scabieuse colombaire (Scabiosa columbaria) © Claire Motz Illustration

Scabieuse colombaire

(Scabiosa columbaria) La scabieuse colombaire est une plante vivace aux feuilles très découpées, fleurs en capitules et faible pilosité, avec une rangée unique de bractées étroites et des corolles à 5 lobes.

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Hippocrépide en ombelle (Hippocrepis comosa) © Claire Motz Illustration

Hippocrépide en ombelle

(Hippocrepis comosa) Plante vivace des pelouses calcicoles, aux fleurs jaunes, hôte d’abeilles et papillons. Surnommée « Fer à cheval » pour ses gousses en forme de fer.

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Polygala chevelu (Polygala comosa) © Claire Motz Illustration

Polygala chevelu

(Polygala comosa) Le polygale chevelu, plante des pelouses calcicoles, se distingue du polygale vulgaire par son inflorescence dense et hirsute au sommet.

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Des championnes de l'adaptation

Les plantes des pelouses calcicoles ont développé des stratégies étonnantes pour survivre dans cet environnement aride et pauvre en nutriments. Grâce à leurs racines profondes, elles accèdent à l’eau et aux éléments nutritifs enfouis dans le sol. La plupart des plantes restent petites, ne dépassant pas 20 à 30 cm, concentrant leurs feuilles en rosettes près du sol pour minimiser la perte d’eau. Certaines, comme les orchidées, fleurissent tôt au printemps avant que la sécheresse estivale ne s’installe. D’autres encore possèdent des feuilles couvertes d’un dense feutrage de poils pour se protéger de l’évaporation. Elles ont souvent la capacité de survivre en état de dormance durant les périodes de sécheresse prolongée. Ces adaptations morphologiques, comportementales et physiologiques permettent à une diversité unique de plantes de prospérer sur ces pelouses.

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