Sorbier des oiseleurs
Sorbus aucuparia
Véritable pionnier, le Sorbier des oiseleurs annonce le premier de stade de recolonisation forestière et égaye les lisières. C’est un véritable restaurant de la forêt : au printemps, ses floraisons abondantes attirent les pollinisateurs. Dès la fin de l’été, ses grappes de baies rouge vif offrent un festin vital aux oiseaux migrateurs. En échange de ce repas, ses hôtes ailés dispersent ses graines au gré de leurs vols.
D’autres espèces à découvrir

Egipan laineux
L’Egipan laineux (Trichocolea tomentella) est une petite hépatique vert pâle à l’aspect duveteux. Elle forme des tapis sur les sols humides, rochers suintants et branches de bouleau.

Reine-des-prés
Reine-des-prés (Filipendula ulmaria). Reine des prairies fraîches et humides de notre vallon, cette grande plante aux fleurs blanches et parfumées trône le long du ruisseau. Saviez-vous qu’elle contient le principe actif de l’aspirine, isolée au XIXe siècle ? Véritable pharmacie naturelle contre la douleur, elle est aussi la plante-hôte indispensable à la chenille d’un petit papillon orangé local : le Nacré de la sanguisorbe.

Pied-d’oiseau délicat
Pied-d’oiseau délicat (Ornithopus perpusillus) – Le Pied-d’oiseau délicat, minuscule plante des sols acides et secs, se reconnaît à ses fruits regroupés en forme de patte d’oiseau et à ses fleurs rosées.

Laîche noire
Laîche noire (Carex nigra) – La Laîche noire, typique des tourbières, trouve refuge dans les anciennes fosses d’extraction du schiste. L’eau acide y favorise la naissance de mini-tourbières.

Blechnum en épi
Blechnum en épi (Struthiopteris spicant) – Le Blechnum en épi, fougère des sols acides et frais, se reconnaît à ses frondes en forme de peigne et s’épanouit dans les recoins humides du sous-bois.

Callune fausse-bruyère
Callune fausse-bruyère (Calluna vulgaris) – La Callune fausse-bruyère façonne les landes de ses fleurs mauves en fin d’été. Ses bourgeons au ras du sol lui permettent de résister aux hivers rigoureux.