Genêt à balais
Cytisus scoparius
Ses rameaux verts et anguleux portent des fleurs au mécanisme surprenant : dès qu’un bourdon se pose, elles se détendent brusquement et catapultent un nuage de pollen. En été, ses gousses noires craquent au soleil pour expulser leurs graines, évoquant alors le crépitement sec d’un début d’incendie sous la chaleur lourde des après-midis de juillet.
Où observer cette espèce ?
D’autres plantes à découvrir

Sphaigne frangée
La Sphaigne frangée (Sphagnum fimbriatum) absorbe jusqu’à 20 fois son poids en eau et façonne les micro-tourbières en acidifiant le milieu et formant la tourbe.

Alisier blanc
Alisier blanc (Sorbus aria) – L’Alisier blanc se distingue par ses feuilles au revers couvert d’un duvet blanc. Cette protection réfléchit la lumière et limite la perte d’eau de l’arbre.

Galéopsis des moissons
Galéopsis des moissons (Galeopsis segetum) – Ne vous fiez pas à son nom : le Galéopsis des moissons est un spécialiste des éboulis de schiste, ici chez lui. S’il a jadis colonisé nos champs comme habitat de substitution, l’agriculture intensive l’en a aujourd’hui banni. Rare et protégé, il trouve à Colanhan l’un de ses ultimes refuges. Ses fleurs, d’un blanc crème délicat, révèlent la survie d’une flore sauvage devenue exceptionnelle.

Blechnum en épi
Blechnum en épi (Struthiopteris spicant) – Le Blechnum en épi, fougère des sols acides et frais, se reconnaît à ses frondes en forme de peigne et s’épanouit dans les recoins humides du sous-bois.

Sorbier des oiseleurs
Sorbus aucuparia (Sorbier des oiseleurs) – Le sorbier des oiseleurs, arbre pionnier des lisières forestières, nourrit pollinisateurs et oiseaux grâce à ses fleurs abondantes et ses baies rouges.

Laîche noire
Laîche noire (Carex nigra) – La Laîche noire, typique des tourbières, trouve refuge dans les anciennes fosses d’extraction du schiste. L’eau acide y favorise la naissance de mini-tourbières.