Sphaigne frangée
Sphagnum fimbriatum
Véritable architecte des micro-tourbières de la réserve, cette mousse possède un pouvoir fascinant : elle peut absorber jusqu’à 20 fois son poids en eau ! En colonisant les fosses d’exploitation, elle crée un tapis gorgé d’eau qui acidifie le milieu, empêchant la décomposition des végétaux. C’est ainsi que, millimètre après millimètre, elle fabrique la tourbe et permet la présence d’autres plantes rares.
Où observer cette espèce ?
D’autres plantes à découvrir

Laîche noire
Laîche noire (Carex nigra) – La Laîche noire, typique des tourbières, trouve refuge dans les anciennes fosses d’extraction du schiste. L’eau acide y favorise la naissance de mini-tourbières.

Alisier blanc
Alisier blanc (Sorbus aria) – L’Alisier blanc se distingue par ses feuilles au revers couvert d’un duvet blanc. Cette protection réfléchit la lumière et limite la perte d’eau de l’arbre.

Chêne pédonculé
(Quercus robur) Symbole de puissance et longévité, cet arbre majestueux vit plusieurs siècles. Ses glands sont dispersés par le geai des chênes.

Sorbier des oiseleurs
Sorbus aucuparia (Sorbier des oiseleurs) – Le sorbier des oiseleurs, arbre pionnier des lisières forestières, nourrit pollinisateurs et oiseaux grâce à ses fleurs abondantes et ses baies rouges.

Airelle rouge
Airelle rouge (Vaccinium vitis-idaea) – L’Airelle rouge, cousine de la myrtille, pousse dans les landes et forêts claires. Menacée par le réchauffement climatique, elle témoigne d’un milieu à préserver.

Blechnum en épi
Blechnum en épi (Struthiopteris spicant) – Le Blechnum en épi, fougère des sols acides et frais, se reconnaît à ses frondes en forme de peigne et s’épanouit dans les recoins humides du sous-bois.